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janvier 1st, 2010Non classéChampionnat de France des Rallyes: programme 2010
Pour 2010, si la stabilité sur le plan réglementaire restera de mise, elle rimera néanmoins avec innovation et adaptation. Ainsi, la saison débutera dans le nord de la France le 19 mars à l’occasion de la 50ème édition du Rallye le Touquet – Pas de Calais. Mieux répartir le calendrier sur l’ensemble de la saison en faisant commencer celle-ci plus tôt dans l’année est l’objectif poursuivi.Autre nouveauté, le temps de présence des équipages sera de quatre jours et demi maximum, reconnaissances, essais éventuels et compétition inclus, ceci dans le but de réduire les coûts. Le kilométrage total des épreuves spéciales reste fixé à 220 kilomètres par rallye. Une distance à parcourir sur huit terrains très différents les uns des autres mais qui, tous réunis, sont très représentatifs de la diversité, de la difficulté et de la richesse de la discipline. Tout ceci a été rendu possible grâce aux efforts très importants des quelques 600 bénévoles nécessaires à chaque organisation.
Un titre de Champion de France des Rallyes continuera à être attribué aux Pilotes et aux Teams. Quant aux concurrents du Trophée BFGoodrich, ils se partageront les 240.000 € mis en jeu sur l’ensemble de la saison.
Avec le soutien de Total, BFGoodrich et France Bleu qui ont réitéré leur volonté de s’engager à ses côtés, la Fédération Française du Sport Automobile entend augmenter encore le retentissement du Championnat de France des Rallyes.
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décembre 30th, 2009Non classéGuillaume Canivenq
Agé de 27 ans, Guillaume Canivenq a décroché son premier titre de Champion de France des Rallyes. Pour la première fois de l’histoire, il a aussi permis à une auto de la catégorie Super 2000 (la Peugeot 207 du Team Barroso) de s’imposer au plus haut niveau hexagonal. Guillaume Canivenq est également le lauréat du Trophée BFGoodrich.Le Team GPC Motorsport enlève quant à lui la deuxième édition du Championnat de France des Rallyes Teams, face à une concurrence forte de sept équipes engagées.
Tags: Auto, automobile, Championnat de France de Rallye, Championnat de France des Rallyes, Guillaume Canivenq, rallye, rallyes -
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décembre 5th, 2009Non classéRetour sur une semaine qui restera gravée dans la mémoire de Jules Bianchi puisqu’il vient de signer chez Ferrari: le contrat Ferrari et les premiers essais avec la Scuderia.Jules, quand et comment se sont effectuées les négociations et la signature du contrat ?
Ma visite dans le paddock de F1 m’avait permis de prendre contact avec plusieurs écuries, dont la Scuderia Ferrari. La saison se passait bien pour moi en F3 Euro Series et il était temps de penser à préparer l’avenir. Comme toujours mon manager, Nicolas Todt, s’est occupé de tout l’aspect administratif, je m’occupais de la piste ! Le contrat a été signé il y a quelques semaines, à Genève.Etre choisi par une écurie aussi prestigieuse que Ferrari avant même d’avoir roulé est surprenant et en même temps c’est un choix qui témoigne de la confiance de la Scuderia et de la qualité de vos prestations depuis vos débuts en sport automobile.
Oui, c’est vrai, c’est une belle marque de reconnaissance, j’ai encore un peu de mal à trouver mes mots, j’ai la tête pleine des essais qui viennent de se terminer !Avez-vous parfois la sensation que tout va très vite, voire trop ? Vos débuts en sport automobile ne remontent qu’à 2006 !
C’est vrai que ça va très vite, mais quand on roule le but est d’arriver en F1, un pilote aime que ça aille vite sur et en dehors de la piste… tant qu’il n’y a pas de sortie de piste ! Je suis totalement serein par rapport à tout ce qui m’arrive, je suis très content, ravi, mais je garde les pieds sur terre et je suis bien entouré.Vous êtes le premier pilote français à piloter une voiture rouge depuis Jean Alesi. C’est un beau clin d’œil puisqu’il est votre capitaine dans l’Equipe de France FFSA…
C’est clair, c’est très beau, mais il ne faut pas s’arrêter sur ce clin d’œil sympathique avec mon capitaine FFSA, sinon on n’avance pas assez et qui n’avance pas recule dans ce sport. Jean m’a parlé de Ferrari, ses conseils et son vécu sont toujours précieux, c’est une encyclopédie du sport et de Ferrari, l’avoir à mes côtés était une chance inestimable.LES ESSAIS :
Venons-en aux essais proprement dit. Vous connaissiez le circuit pour y avoir roulé en GP2 quelques semaines auparavant, vous aviez donc une bonne base de comparaison : quelle est la différence principale entre les deux monoplaces ?
Ce sont deux bêtes complètement différentes ! La F1 va beaucoup plus vite, elle a plus d’adhérence… en bref tout est mieux, un peu démesuré par rapport à la voiture du GP2 qui est pourtant déjà exceptionnelle. L’écart entre GP2 et F1 est identique à celui qu’il y a entre F3 et GP2 si l’on fait abstraction des freins en carbone dont dispose la voiture du GP2.Un grand classique : avez-vous eu mal au cou, avec plus de 200 tours couverts ?
Oui, forcément. Les deux premiers jours, je pensais avoir très mal le lendemain, mais en fait ça allait mieux que ce que je craignais. Ma préparation physique est bien adaptée mais il faut que je m’entraîne plus. L’une de mes satisfactions est d’avoir justement effectué ces 200 tours sans faire d’erreur. Je ne pensais pas que ce serait le cas mais plus on roule et plus on est à l’aise dans la voiture. Je n’ai jamais demandé à arrêter même lorsque je ressentais quelques douleurs qui finalement n’altéraient pas mon pilotage ni ma concentration. Ces sensations étaient fabuleuses et il fallait en profiter au maximum ! L’écurie m’a parfois demandé « On arrête à la fin de ce tour ? », ma réponse était « Non on continue ! »Arrive-t-on à livrer le meilleur de soi lorsque l’on concrétise la première partie d’un rêve d’enfant, à savoir rouler pour Ferrari qui est votre écurie de cœur ?
Je n’ai pas réalisé avant de prendre le volant. J’ai réalisé ce qu’il m’arrivait une fois sur place. J’ai gardé la tête froide, j’ai essayé de faire abstraction de ce que représentaient ces essais pour rester concentré sur ce que l’écurie me demandait de faire. J’étais impressionné, mon cœur battait fort, mais je pensais juste à conduire et pas au fait que j’étais en train de réaliser un rêve.L’écurie vous a-t-elle donné des consignes particulières ?
Le premier jour, on a roulé pour moi, pour que je prenne mes marques et que je m’adapte à l’auto, le second les conditions étaient très différentes. L’écurie m’a laissé le temps dont j’avais besoin pour me sentir à l’aise. Elle ne m’a donné qu’une recommandation : ne pas sortir de la piste, apprendre progressivement. Honnêtement, je me suis senti à l’aise instantanément.Avec un jour de recul, que pensez-vous de vos essais ? Se sont-ils déroulés comme vous l’espériez ?
Oui, même mieux car je ne savais pas dans quoi je m’embarquais. Le changement était énorme par rapport à toutes les expériences précédentes. J’étais un peu dans le flou avant mes premiers tours de roue. J’ai réussi à faire tout ce qu’il fallait, notamment le deuxième jour, sans chercher l’exploit.Le sport automobile se nourrit de chiffres et de chronomètres, pourtant le deuxième jour vous avez dû vous concentrer principalement sur les longs relais avec beaucoup d’essence à bord, est-ce frustrant pour un jeune pilote qui pense souvent avant tout au temps au tour ?
Si, bien sûr, mais je n’appellerais pas ça de la frustration. En tant que pilote on préfère faire le meilleur temps à chaque fois qu’on roule, mais ce n’était pas le moment de se pencher sur cette question, contrairement à d’autres. Ce sera peut-être un objectif une prochaine fois, lorsque tous les fondamentaux auront été bien acquis.Quand vous reverra-t-on au volant d’une Ferrari ?
Tags: Auto, automobile, Bianchi, essais de Formule 1, Ferrari, Formule 1, Jules Bianchi
Je ne sais pas, le programme n’est pas totalement défini. Maintenant il est temps de se concentrer sur le GP2. -
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